Mon ART est communication, mon art est un LANGAGE.
J’ai commencé à peindre à l’acrylique sur carton et sur toile ou bois en 2003. Toujours soucieuse de ne donner au monde que le meilleur de moi-même, je développe ma technique propre en autodidacte depuis ce jour béni où tout commença. J’ai poursuivi cette quête sans relâche depuis lors – et je vous écris ceci en 2026. 🙂
L’expression picturale vient chez moi par la couleur. Enfant, toutefois ce fut la poésie, puis vinrent les histoires et des chansons aussi; Adolescente, le temps rêvé de la photographie (avec un appareil photo offert par mon père) – passion qui ne dura en gros que cinq ou six ans par manque d’argent. Enfin, le temps adulte du « il faut bien (sur)vivre » avec sa norme de boulots plus ou moins passionnants pour moi qui me cherchais encore (traduction, interprétariat, enseignement, restauration et service, infographisme, etc.) et conservais mes productions artistiques dans des tiroirs. Et puis, PATATRAS ! Le burn-out, le grand « vide » et un retour « à la case départ » en 2002. Cette pause forcée me permit de retrouver l’Art sous toutes ses formes et je renouai avec la peinture. Très vite, je remarque que je me censure et me juge. Après des heures de méditation assise, de « nettoyage post-moderne » 😉 , le langage des tableaux « Nomades et Sédentaires » est venu à moi, comme une évidence. Je me rends compte alors du pouvoir de la couleur sur tout mon être, de l’expression de mes mains. La Magie de l’Art opère. Je vis une transcendance à chaque fois renouvelée.
Mon rêve de langage universel devient réalité.
* Mon intuition m’a conduite à Berlin en 2005 pour y vivre et exposer mes premières œuvres. Ce fut magique. Berlin m’a offert sa liberté, ses scènes artistiques sans préjugées. La possibilité de voir en grand très vite. Je participai alors à des festivals tout au long de ces trois années berlinoises si formatrices en plus d’expositions personnelles. Toute ma gratitude éternelle pour cela.
En 2008, Nomade moi-même, je tombe amoureuse du Périgord et décide d’y « planter ma tente » pour de bon. Mon art s’épanouit alors au centre de la préhistoire de la vallée Vézère, la fameuse « Vallée de l’Homme » (et de la Femme 😉 ). Ma petite famille s’agrandit, la tente devient maison et l’art se transforme au fil de mes transformations.
Histoire, belle histoire d’art……. @ suivre 😉
